Les effets pervers des “biocarburants”

Publié le par Dc Evo

Les effets pervers des “biocarburants”

 

Dans sa hâte à remplir les conditions du protocole de Kyoto (qui ne règle pas un problème fictif, c’est dire s’il est important, voir Le complot climatique et le bug de Y2K ), l’UE recommande l’usage de biocarburants.

Mais qu’est ce donc qu’un biocarburant ? Comme son nom l’indique c’est un carburant biologique (attention biologique ne veut pas dire écologique, mais dans l’esprit de tout le monde c’est pareil). Eh oui, l’appellation change le produit, il suffit de parler de TVA-sociale pour qu’une augmentation de la TVA passe mieux… digression de la digression, on arrive a un Hollande qui parle de « TVA dite antisociale » hahaha si il croit que c’est en faisant des jeux de mots a 2 centimes qu’il va sauver sa tête…

 

En fait les biocarburants sont des huiles ou alcools produits a partir de plantes, donc l’huile de colza et de palme et l’alcool produit avec des la canne a sucre ou de la betterave, pour résumer.

La raison pour laquelle c’est « écologique » ce n’est pas parce que cela polluera moins nos villes, c’est simplement que le bilan en CO2 est nul : Il y a autant de CO2 produit lorsqu’on le brule que de CO2 absorbe par la pousse de la plante. Si donc le CO2 était un gros problème (http://www.climat-sceptique.com/ pour avoir un autre point de vue. Ce site est un peu tendancieux, mais ses conclusions globales sont scientifiquement correctes) ce serait une bonne solution.

 

Mais le problème est plus complexe :

-         Lorsque la canne, la betterave ou la palme pousse, elle n’a pas besoin que de CO2, mais aussi d’un sol de qualité. En particulier la palme et la canne.

-         Ces dernières plantations, effectuées sous des climats tropicaux épuisent les sols en peu de temps (entre 2 et 15 ans).

-         L’accroissement des surfaces plantées, et le renouvellement des terres poussent à raser de la forêt tropicale en grande quantité.

o       On rase la foret en la brulant, ce qui représente des émissions de CO2 de plus d’une décennie d’exploitation du biocarburant, ce qui est impossible car l’exploitation ne dure pas si longtemps.

§         Le bilan en CO2 est donc négatif.

o       La foret tropicale ne peut revenir sur les terres épuisées, pas tant a cause de l’épuisement que parce que toute la surface a été emmenée par la pluie (érosion). Cette foret est donc irrémédiablement perdue.

§         Comme dans le bassin de l’amazone, les boues sont emmenées vers la mer et y perturbent l’écosystème marin.

o       Il y a beaucoup d’espèces d’animaux qui sont détruites par ces destructions de foret.

o       Et surtout, a admettre que le réchauffement climatique soit un problème, les forets pompaient un peu de CO2, mais surtout REFLECHISSAIENT LE SOLEIL bien mieux que le désert qui apparait quelques années plus tard et ainsi limitaient mieux le réchauffement climatique.

 

En conclusions, pour paraphraser ce célèbre Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom ! , allez je ne m’y risquerais pas mais vous avez compris le message !

Au nom de la lutte contre un problème qui, j’insiste est fictif, et créé presque de toute pièce (Le complot climatique et le bug de Y2K ) on massacre des écosystèmes entiers.

 

  

Et la je me suis dit… mais quelle photo vais-je donc mettre ? Un dauphin de l’amazone, espèce primitive de dauphin, vivant uniquement en eau douce, et sensible a la pollution : mercure dans son alimentation, boue qui envahit son habitat menaçant sa capacité a chasser.



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