Kadhafi : "Il est normal que les faibles aient recours au terrorisme."

Publié le par Dc Evo

Kadhafi : « Il est normal que les faibles aient recours au terrorisme. »

 

Il précise en interview : « Le terrorisme est un phénomène très dangereux, et le traitement qui lui est réservé a rendu la situation encore plus dangereuse. Car en combattant le terrorisme, on use de moyens terroristes aussi, ce qui a donné une légitimité aux terroristes. Les terroristes ne sont pas les seuls à recourir au terrorisme, le monde occidental fait la même chose. Et c'est ce qui a permis à ces groupes de dicter leur loi. Ceci dit, pour éradiquer le terrorisme, il faudrait revenir aux sources du mal, étudier les raisons qui ont mené à l'émergence du terrorisme et cela ne se fera pas à travers l'approche du tout sécuritaire »

 

Avant propos : Le terrorisme actuel est surtout représenté par des imbéciles qui voient le grand Satan occidental partout, et cette guerre si elle n’est pas une guerre de civilisation ou de religion comme on veut bien nous la présenter, est simplement le fruit d’une secte complotiste internationale (Al Qu’aida et associés) qui croit que l’occident dans son ensemble est en guerre contre la religion musulmane et que ¾ des musulmans est leur allié...

Ce qui suit n’est aucunement une caution de ce terrorisme la.

 

 

Même si on ne peut souscrire au personnage et a la tentative évidente de se dédouaner du terrorisme injustifié pratique par la Lybie dans un proche passé, il a raison :

-      Le terrorisme est l’arme naturelle des faibles. L’opprimé ne peut jamais lever une armée digne de ce nom, il a systématiquement recours a des actions clandestines, qualifiées de terrorisme ou résistance selon le camp ou l’on se trouve. Il n’y a ainsi aucune différence de moyen ni d’objectif entre les « terroristes d’Al Qu’Aïda » en Irak et les « résistants français » de la seconde guerre mondiale : tous deux agissent dans l’ombre, font sauter les convois sans uniforme et se fondent immédiatement après dans la population.


-    Je ne vois aucune différence morale entre un avion israélien/américain/français qui largue une bombe sur une voiture, tuant une cible et 20 passants et un terroriste palestinien qui tue simplement 20 passants.


-         La justesse d’une cause ne se mesure pas a la taille de la population qui la soutient vs la taille de la population contre, et il faut généralement beaucoup plus de courage pour être terroriste que soldat, le terroriste finissant presque toujours par se faire tuer, souvent après torture. Et la seule arme disponible au petit et au faible est le terrorisme. Si par exemple la France envahissait la Belgique, en supposant qu’il n’y ait aucune alliance, quelle serait la réaction des belges ? Certainement des attentats aveugles à Paris, seul moyen de toucher la population française.


-         Lorsqu’un pays démocratique est oppresseur, quelle différence entre un citoyen et un soldat ? Le soldat n’est plus que le bras arme du citoyen oppresseur. Le citoyen n’est-il donc pas une cible légitime. On avait l’habitude de dire que pour finir une guerre, il faut mettre les généraux dans la bataille. Si le général est désormais le citoyen…

 

Tout cela pour dire : Cette condamnation unanime par les pays occidentaux du terrorisme n’est qu’une façon détournée d’affirme que seuls eux ont le droit a la violence internationale. Les petits pays, qui n’ont pas les moyens de se battre n’ont qu’a se taire.

L’interdiction morale du terrorisme est aussi l’affirmation que le droit du plus fort est un droit légitime et moral.

 

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guillon 23/12/2007 19:36

bonsoir,

je suis fils posthume d'un terroriste !

les gouvernants français traitent les enfants de terroristes français, beaucoup moins bien que les enfants de terroristes "étrangers".
Voir à cet effet sur www.pupilles-homega.org

joyeuses fêtes de fin d'année pour vous et les vôtres.

Kelly-Eric Guillon
* "sous-homme de Pupille de la Nation de 39/45"
* fils posthume d'un terroriste "sous-Mort pour la France"....(mort active) différent d'un "Mort en Déportation" (mort passive" dont les enfants voient la reconnaissance de leur souffrance, alors que celle des "sous- " voient leur souffrance niée.

En m'adressant via le site "Pupilles" une adresse E-mail, je pourrai vous joindre quelques documents utiles